June 8th, 2009

Amelia

Anime que j'ai vus...

Tiens, je fais des critiques de livres, mais ça fait longtemps que je n'ai pas parlé des anime que je regarde. Alors, voilà mes préférés dans ceux que j'ai finis en ce début d'année 2009 !

Higurashi no Naku Koro Ni
(Lien animenewsnetwork)
J'ai vu la première saison (26 épisodes), qui se suffit à elle-même. Cela commence quand le héros (Keiichi) arrive dans un petit village, Hanamizawa, où les gens mènent, en apparence, une vie paisible. Il n'y a pas la télévision, il va faire partie du club jeux de sa petite école, constitué de quatre filles choupi, et au début, on se dit "ça ressemble à de l'anime harem, au secours".
Sauf que non.
Au fur et à mesure des épisodes, ils va y avoir des détails intriguants, des secrets à demi-dévoilés, un climat de paranoia qui se crée... et qui va assez vite déboucher sur de la violence gore. Mais alors, vraiment gore. Ce contraste entre les apparences et ce qui se passe à l'écran m'a vraiment frappée. J'étais entre l'horreur dégoûtée et les éclats de rire "oh, ils ont osé !" Collapse ) Et en fait, au fur et à mesure, malgré toutes les fausses pistes, on apprend des choses, ce n'est pas que du gore gratuit... c'est même impressionnant que ça réussisse à justifier de façon intelligente quelque chose qui en contient autant. Je trouve le scénario brillant, en fait ! Je n'ai pas spécialement d'affection pour les persos, plus de la compassion, mais je n'ai rien contre eux non plus, et au total ce n'est pas du tout gênant !
Il faudra que je trouve le temps de regarder la saison 2.

Darker than Black
(Lien animenewsnetwork)
25 épisodes, groupés par arcs de deux épisodes, sauf pour le Grand Final.
Ca se passe dans un futur proche, deux grandes "portes" se sont ouvertes, une au Japon, une en Amérique du Sud. Les gens qui y vont, en général, ne reviennent pas. Mais parfois, ils en ramènent des objets étranges.
Le même jour, le ciel nocturne a été remplacé par un "faux" ciel. Les étoiles qu'on y voit ne sont pas des corps célestes, mais correspondent à des êtres qui ont reçu des pouvoirs, mais ont perdu la plus grande partie de leurs émotions. On les appelle les Pactisants. Leurs pouvoirs sont variés. Leur "prix" (une chose qu'ils doivent absolument faire après avoir utilisé leur pouvoir) l'est aussi, de composer une poésie à se casser un doigt. Leur existence est un secret, même s'il y a des rumeurs.
Je dis ça, mais en fait, on l'apprend petit à petit, au fil des épisodes (et on en apprend plus, mais ça serait du spoiler) On est plongé dans ce monde directement, sans explication, on voit les choses se produire, on reconstitue tout au fur et à mesure.
Les héros principaux sont un groupe formé par deux Pactisants (le héros, Hei, qui manie l'électricité, et Mao, un chat), un Pantin (être sans personnalité et avec des pouvoirs de détection), Yin, et un humain qui les gère, Hwang. Ce sont en gros des personnages sympathiques, quoique sans scrupules, par contre, le Syndicat pour lequel ils travaillent est inquiétant.
Il y a aussi un groupe de héros secondaires formé par une policière, Misaki, et ses adjoints, qui est au courant sur les Pactisants et enquête souvent dessus. Parfois, elle traque les héros ; parfois, ils traquent la même personne. Parfois, on a son point de vue, parfois c'est une adversaire. Ici aussi, ce sont des gens estimables, le gouvernement pour lequel ils travaillent... ça dépend des jours.
Rajoutez un groupe de trois agents secrets anglais, un détective louzeur et son assistante otaku qui font les éléments comiques... si Hei est globalement le héros, les arcs locaux peuvent très bien être centrés sur d'autres personnages récurrents, il les développent en même temps qu'ils développent l'univers. J'aime cet univers, d'ailleurs. Il est sombre sans être désespéré, il y a des points qui sont à la fois très logiques et assez poétiques (le lien entre les fausses étoiles et les Pactisants fait que les instituts d'astronomie travaillent avec le gouvernement ; j'aime la façon dont c'est fait). J'aime l'absurdité apparente des prix à payer. J'aime la "grande méchante" (enfin, du dernier arc), je couine beaucoup dessus. J'aime l'aspect multiculturel et multiracial, qui m'a pas mal surprise, je dois avouer. Pour un dessin animé japonais qui se passe au Japon... le héros est chinois, il y a plein de noirs, des anglais, une finlandaise...
Enfin voilà, de la bonne sf-à-superpouvoirs avec un scénar !

Baccano!
(Lien animenewsnetwork)
13 épisodes, plus 3 OAV, mais c'est un bonus, l'histoire est pratiquement complète sans eux.
Ca se passe aux Etats-Unis dans les années 30, il y a des clans de mafieux, des voleurs et hors-la-loi de compétences variables, des tueurs psychopathes et des alchimistes immortels. Tout ce petit monde forme des amitiés, des alliances, des inimitiés, et s'étripe assez régulièrement.
En fait, 17 personnages nous sont présentés dans le générique, et ce ne sont même pas tous les personnages importants. L'histoire a trois noeuds où presque tout le monde se retrouve, situés respectivement en 1930, 1931 et 1932. On n'arrête pas de sauter de l'un à l'autre, et chacune des histoires est racontés dans un ordre semi-chronologique, semi par points de vue. En bref, c'est un joyeux bordel. Le premier épisode est centré sur un journaliste et son adjointe essayant de déterminer quand l'histoire a commencé et quel est le perso principal. Ils n'y arrivent pas très bien. ^^ Par contre, au cours de cette discussion, ils nous montrent plein de petits éléments qui, si on arrivait à les recoller et les interpréter, raconteraient toute l'histoire ; c'est très fun de le revoir après avoir tout vu.
Ca fait tourner la tête, et pourtant, ce n'est pas du tout un anime intello ! C'est joyeux, énergique, très drôle, violent au point d'en devenir parfois gore, mais même les massacres peuvent laisser une impression de jubilation (certains persos aiment ça, en tout cas). Bon, OK, il y a aussi des passages plus sombres, surtout par rapport à l'alchimie, mais ils se mélangent très bien au reste. On trouve de tout dans les persos, des alchimistes fous, des héros, des ahuris profonds, des psychopathes, et c'est vraiment agréable de voir tout ce beau monde interagir. L'envie de savoir ce qui, au fond, s'est passé dans ces trois arcs est un agréable bonus, mais loin d'être tout l'intérêt. Je me suis retrouvée à avoir de la sympathie pour tout le monde, même les imbéciles ou les persos sans aucune morale ; j'aime tous les couples canon, de ceux qui sont life partners au début et qu'on ne peut imaginer l'un sans l'autre, aux plus improbables. (Mais la romance n'est jamais lourde ni centrale) (Bon, je dois avouer, je slashe aussi ^^;; )
En bref, j'ai beaucoup aimé !
Charlie

La suite des drabbles à corvées ménagères !

Trois posts le même jour, parce que je peux. ^^;;
La suite de ces drabbles. Très vagues spoilers pour Tokyo Babylon et American Gods.

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